12 choses à faire et à voir à Istanbul et 4 à ne pas faire

12 choses à faire et à voir à Istanbul et 4 à ne pas faire
Istanbul
12 choses à faire et à voir à Istanbul et 4 à ne pas faire

S'applique √† Istanbul ce qui a d√©j√† √©t√© dit pour d'autres villes ¬ęmonumentales¬Ľ. Il est impossible d'indiquer toutes les attractions que propose cette ¬ęm√©galopole¬Ľ. Tout aussi difficile, alors, est de choisir √† quoi donner la priorit√©, c'est pourquoi le seul engagement que l'on puisse prendre est d'essayer de rendre compte de son multiculturalisme. A 'identit√© suspendue entre l'Europe et l'Asie qui a deux visages diff√©rents: celui touristique, qui attire un plus grand nombre de visiteurs chaque ann√©e, et celui politique qui n'√©pargne parfois aucune tension sociale. En passant, sans aucune pr√©tention d'exhaustivit√© on se souvient: le Question kurde, la guerre civile en Syrie, le coup d'√Čtat manqu√© de 2016 et surtout, le coexistence de plus en plus compliqu√©e entre le partie la√Įque et occidentalis√© de la ville et que islamique. Par cons√©quent, avant de partir, il est toujours conseill√© de consulter le place "Voyager en toute s√©curit√©" del Minist√®re des affaires √©trang√®res, ainsi que de vous inscrire au place "O√Ļ nous sommes dans le monde" toujours dans leUnit√© de crise de la Farnesina. Bonne lecture.



1 Sainte-Sophie

√Čglises, synagogues et mosqu√©es arm√©niennes, orthodoxes, protestantes: peu d'indices, mais suffisants pour comprendre √† quel pointidentit√© touristique d'Istanbul doit son histoire religieuse. la Sainte-Sophie est l'embl√®me de cette superposition: construite en 537 √† la demande de Justinien cette √©glise fut la premi√®re Cath√©drale chr√©tienne de rite byzantin, puis cath√©drale catholique, puis encore mosqu√©e et, enfin, √† partir de 1935, mus√©e, faute de Atat√ľrk, p√®re de la Turquie moderne. C'est gr√Ęce √† cette derni√®re utilisation pr√©vue que l'empreinte byzantine, particuli√®rement √©vidente dans les d√©corations murales, est apparue. Depuis plus de 500 ans, en effet, apr√®s la conqu√™te musulmane de Constantinople (l'un des anciens noms de la ville avec celui, encore plus ancien, de Byzance) toutes les d√©corations attribuables √† des figures humaines et autres zoomorphismes ont √©t√© recouvertes de mani√®re coh√©renteapproche iconoclaste de l'islam. Le plan de la basilique, cependant, est rest√© identique avec l'ajout de mihrab, la niche pour la pri√®re obtenue dans l'espace de l'abside principale, et del minbar, la chaire destin√©e aux sermons de l'Imam. Parmi les nombreuses choses √† voir dans cet immense "√Čglise-mus√©e" nous soulignons particuli√®rement le Mosa√Įques du XNUMXe si√®cle qui ornent l'abside principale et les atriums qui pr√©c√®dent les 9 entr√©es. La mosa√Įque la plus c√©l√®bre est situ√©e juste au-dessus de la porte imp√©riale et repr√©sente le Christ Pantocrator. Hagia Sofia (√Čglise de la Divine Sagesse), en bref, en plus d'√™tre l'une des attractions touristiques les plus c√©l√®bres d'Istanbul est le plus grande √©glise du christianisme ancien. Christianisme qui, cependant, "doit faire face" r√©islamisation de la soci√©t√© turque pouss√© par le parti de Recep Tayyip Erdońüan, actuel pr√©sident de la nation.



2 Mosquée Bleue

Juste en face de Hagia Sophia il y a Sultanamhet Camii, mieux connu sous le nom Mosqu√©e Bleue. Le nom vient de l'au-del√† 20.000 tuiles bleues qui ornent le d√īme et qui, avec les 260 fen√™tres qui √©clairent le b√Ętiment, donnent vie √† des jeux de lumi√®re surtout au coucher du soleil. La Mosqu√©e Bleue, selon plusieurs des plus belles d'Istanbul, a √©t√© construite entre 1609 et 1617 par ordre de Ahmet je. Gr√Ęce √† la grandeur du b√Ętiment, le sultan pensait pouvoir obscurcir les √©v√©nements diplomatiques et militaires compliqu√©s qui, au cours de ces ann√©es, engagea l'Empire ottoman sur plusieurs fronts. Compte tenu du co√Ľt des travaux, le sultan, pour la premi√®re fois dans l'histoire de l'Empire, a eu recours aux ressources publiques pour financer le projet confi√© √† l'architecte de la cour. Mehmet Aga. Ce n'√©tait pas le seul √©cart par rapport √† la tradition. Il y en avait une autre, beaucoup plus importante, concernant la construction des minarets qui √©galaient m√™me ceux de La Mecque en nombre (6). Ainsi, pour √©viter les accusations de sacril√®ge, Ahmet I a lui-m√™me financ√© la construction d'un autre minaret √† La Mecque afin de reconfirmer sa primaut√©. Ce n'est pas fini car la Mosqu√©e Bleue en abritait √©galement une √Čcole coranique (madrasa)une h√īpital et un cantine pour les pauvres. Aujourd'hui, de ce projet original, il ne reste que la cantine et le mausol√©e du sultan. La Mosqu√©e Bleue est ouverte √† visites externes √† condition, bien s√Ľr, de respecter i Pr√©ceptes islamiques sur les v√™tements: aucune partie du corps d√©couverte et pour les femmes l'obligation du couvre-chef.



3 Palais de Topkapi

Donnant sur la Bosphore, derri√®re la basilique Sainte-Sophie, Palais de Topkapi (Topkapi Sarayi) a √©t√© pendant plus de 4 si√®cles, jusqu'au milieu du XIXe si√®cle, le centre nerveux du pouvoir ottoman. L'emplacement sur la mer a servi non seulement √† r√©affirmer la supr√©matie de l'empire, mais aussi √† contr√īler le trafic maritime en transit entre la mer Noire et la mer M√©diterran√©e. La visite de la r√©sidence emporte toute la journ√©e, c'est pourquoi la plupart des touristes se limitent (pour ainsi dire) √† la visite duHarem et Tr√©sor imp√©rial, respectivement dans les deuxi√®me et troisi√®me tribunaux (il y a quatre tribunaux en tout). Le harem, contrairement √† la vulgate, n'√©tait pas seulement la salle des plaisirs sexuels du sultan. Au contraire, il a men√© sa vie priv√©e ici entour√© d'√©pouses, de concubines et de figure maternelle (Valide Sultan). Ce dernier, le seul √† avoir libre acc√®s √† l'ensemble des 300 chambres et passe de la structure. Quant au Tr√©sor imp√©rial, cependant, il y a des v√™tements, des armes et des objets de valeur conserv√©s du sultanat. √Ä cet √©gard, le Dague de Topkapi et le Diamant Kasicki (86 carats). Pour plus d'informations sur les heures, jours d'ouverture et de fermeture, modalit√©s de visite et tarifs consulter le Site officiel topkapisarayi.gov.tr ‚Äč‚Äč(version anglaise disponible).



4 Musée d'archéologie

Non loin du palais de Topkapi se trouve le Mus√©e d'arch√©ologie d'Istanbul. Ce sont 3 b√Ętiments diff√©rents (Mus√©e d'arch√©ologie; Mus√©e de l'Orient ancien e Pavillon carrel√©) chacun, cependant, d'une importance historique fondamentale. Dans le mus√©e d'arch√©ologie, il y a le c√©l√®bre Sarcophage d'Alexandre Magno. La tombe, retrouv√©e lors d'une campagne de fouilles √† Sidon, dans le sud du Liban, repr√©sente les actes du grand conqu√©rant mac√©donien m√™me si, √† l'int√©rieur, un autre individu est enterr√©, celui Abdalonimo, roi de Sidon en 332 av. C. (apparemment, sous l'impulsion d'Alexandre le Grand lui-m√™me). Le sarcophage d'Alexandre n'est pas la seule trouvaille d'une certaine valeur pr√©sente dans ce complexe mus√©al. En fait, le Trait√© de paix de Kadesh, universellement reconnu comme le plus ancien document diplomatique de l'histoire de l'humanit√©. Ce trait√© √©tablit la paix entre Hattisili, roi des Hittites et Rams√®s II, pharaon √©gyptien. Compte tenu de l'anciennet√© de la stipulation, 1259 a. C., nous sommes face √† un v√©ritable chef-d'Ňďuvre politique √† tel point qu'un exemplaire de celui-ci est expos√© au si√®ge de laONU a New York. Enfin, mais uniquement pour des raisons d'exposition, le Pavillon carrel√© (ou mus√©e d'art islamique). A l'int√©rieur, une riche collection de tuiles et autres c√©ramiques utilis√©es dans la construction des diff√©rentes mosqu√©es de la ville. La connaissance de ces d√©couvertes est donc certainement utile pour visiter les nombreuses mosqu√©es d'Istanbul.

5 Pont de Galata

Au d√©but, nous avons √©voqu√© le multiculturalisme comme une caract√©ristique distinctive deidentit√© d'Istanbul. Eh bien, selon beaucoup, le meilleur endroit pour saisir cette identit√© suspendue entre l'Europe et l'Asie est de traverser un pont. Pour √™tre pr√©cis, le Pont de Galata (Galata Koprusu), l'un des trois (les deux autres sont les Pont Atat√ľrk et le Pont Halis) pour traverser le Corne d'Or reliant la ville ottomane (Byzance-Constantinople) √† la ville europ√©enne (Pera-Galata). Pour comprendre la raison de cette attribution, il faut se tourner vers l'histoire: le premier pont de Galata, en fait, remonte au VIe si√®cle et a √©t√© command√© par l'empereur byzantin Justinien. Dans les si√®cles qui ont suivi la chute de Constantinople, plusieurs projets ont √©t√© r√©alis√©s pour la construction d'un pont reliant les deux rives de la Corne d'Or, mais il a fallu attendre jusqu'au milieu du XIXe si√®cle pour la construction du premier pont moderne command√© par la m√®re (Valide Sultan) De Abd√ľlmecid I, 5e sultan de l'Empire ottoman. Par cons√©quent, un laps de temps de XNUMX si√®cles au cours duquel il est pass√© de projets de Leonardo et Michelangelo, command√© au d√©but du XVIe si√®cle par le sultan Bayazid II, au pont du XIXe si√®cle qui vient d'√™tre rappel√© jusqu'au pont actuel construit en 1992 par une entreprise turque. Un pont levable, d'environ 500 m√®tres de long, avec trois voies et deux larges trottoirs occup√©s tout au long de leur prolongement par de nombreux p√™cheurs ¬ęarm√©s¬Ľ de cannes moulinet. Enfin, une notation et une curiosit√©: attention √† ne pas confondre le pont de Galata avec le Ponts sur le Bosphore. Ce sont ces derniers qui relient en fait l'Europe et l'Asie. La curiosit√©, en revanche, concerne le projet Leonardo Da Vinci de 1501. Apr√®s plus de 500 ans, le pont dessin√© par le g√©nie florentin a enfin vu le jour: pas √† Istanbul, cependant, mais en As Ville norv√©gienne √† environ 40 kilom√®tres d'Oslo.

6 Citerne de Yerebatan

Une basilique peut-elle m√™me √™tre adapt√©e en citerne? L'hypoth√®se semble improbable tant pour le changement de destination que pour la quantit√© de travail n√©cessaire √† cette fin. Pourtant, cela s'est vraiment produit, il y a m√™me plus de mille ans. Constantinople avait besoin d'eau etempereur Justinien il d√©cida de transformer cette basilique romaine situ√©e dans l'une des collines de la ville en citerne. Faire le bassin des milliers d'esclaves ont √©t√© employ√©s qui, cependant, ont pris soin de ne pas √©liminer la somptueuse colonnade √† l'int√©rieur du b√Ętiment. Colonnes 336 di M√®tres 9 un en un espace de 140 m√®tres de long e 70 de large avec un capacit√© estim√©e de 80.000 m√®tres cubes d'eau. Peu de chiffres pour comprendre le caract√®re extraordinaire de l'Ňďuvre qui, apr√®s la chute de Constantinople, a travers√© une longue p√©riode d'oubli. Les Ottomans, en fait, ont pr√©f√©r√© d'autres solutions d'approvisionnement, et pour ce que servait initialement la citerne Palais de Topkapi, avec le temps, il est tomb√© en d√©su√©tude. Pour d√©couvrir cet endroit merveilleux √©tait un arch√©ologue fran√ßais, Petrus Gyllius, qui de 1544 √† 1550 v√©cut √† Istanbul sur les traces des vestiges de l'empire byzantin. L√† Citerne de Yerebatan (Yerebatan Sarnici) est situ√© non loin du Sainte-Sophie et, apr√®s sa (re) d√©couverte, il a subi plusieurs r√©novations qui, cependant, n'ont pas enlev√© la magnificence du lieu. Aujourd'hui, ce site souterrain est l'une des attractions les plus visit√©es d'Istanbul. La lumi√®re cr√©pusculaire et les reflets de l'eau cr√©ent des atmosph√®res absolument sui generis qui m√©ritent sans aucun doute d'√™tre immortalis√©es. Aussi pour photographier le t√™tes de m√©duses plac√© pour soutenir les deux colonnes sur le bord nord-ouest de la citerne. Leur origine est encore inconnue m√™me s'il existe peu de doutes sur leur fonction apotropa√Įque. Par cons√©quent, malheur √† oublier le cam√©ra et, avec cela, v√™tements appropri√©s pour g√©rer la plage de temp√©rature. plus d'informations sur le site: yerebatan.com (version anglaise disponible).

7 √Čglise Chora

Non plus une √©glise ou une mosqu√©e, mais un mus√©e, fr√©quent√© par les visiteurs qui ne sont pas satisfaits des ¬ęvisites habituelles¬Ľ. Les voyageurs, pas seulement les touristes qui, √©mus par le d√©sir d'approfondir l'√Ęme d'Istanbul, vont jusqu'au Porte d'Edirne (Edirnekapi) pr√®s des murs de la ville, o√Ļ le complexe mus√©al du √Čglise de Chora (Kariye Camii). Gr√Ęce au travail patient et m√©ticuleux de Institut byzantin d'Am√©rique dans les ann√©es 50 du si√®cle dernier, les plus grands ont √©t√© rendus √† l'humanit√© d√©corations murales de cet ancien √Čglise byzantine du XIVe si√®cle. En v√©rit√©, le b√Ętiment d'origine remonte au 300√®me si√®cle, mais c'est au XNUMX√®me si√®cle qu'il a connu sa p√©riode de splendeur maximale gr√Ęce au patronage de M√©tochites Theodore, un homme politique byzantin qui a choisi de passer les derni√®res ann√©es de sa vie dans cet ancien monast√®re. Les fresques de l'√©glise de Chora racontent les histoires de la vie de Mariele jeunesse de J√©sus et le Th√®me du salut. Puis, avec l'av√®nement de l'Empire ottoman, ces peintures ont √©t√© recouvertes de bois et de pl√Ętre par respect pour pr√©ceptes iconoclastes de la religion islamique. Une circonstance, celle-ci, qui √† la longue s'est av√©r√©e heureuse, puisqu'elle garantissait une meilleure conservation au cours des si√®cles de ces mosa√Įques. Ce n'est pas le cas de l'√©glise qui, au 300√®me si√®cle, devait √™tre sensiblement diff√©rente de l'actuelle. Quoi qu'il en soit, l'√©glise Chora est un autre endroit incontournable √† Istanbul, juste derri√®re le prestige et la beaut√© Sainte-Sophie nous en avons parl√© au d√©but. Pour plus d'informations visiter le Site officiel: www.choramuseum.com (version anglaise disponible).

8 Grand Bazar

Vraisemblablement Grand Bazar (Kapali Carsi, en turc) est le plus grand march√© couvert au monde. Nous parlons d'une superficie de plus de 30.000 m√®tres carr√©s √† laquelle plus de Rues 60avec 17 portes d'acc√®s e Les magasins 4000 o√Ļ pratiquement tout est vendu par joyaux√† tapis en passant par le poterie et denr√©es alimentaires. Bref, se perdre est vraiment facile m√™me si, selon beaucoup, se promener sans but dans ce vrai "Ville dans la ville" c'est un exercice indispensable pour saisir le genius loci d'Istanbul. Le march√© a des origines tr√®s anciennes, remontant √† Muhammad II Le Conqu√©rant (Mehemet II) protagoniste de la capitulation de Constantinople en 1453. Au fil des si√®cles, la zone de march√© s'est de plus en plus √©tendue, donnant √† chaque entreprise son espace propre. Un ordre pr√©cis qu'il faut remarquer au milieu des dizaines de milliers de personnes qui chaque jour, touristes et habitants, fr√©quentent le quartier. Pour les achats, ne vous pr√©cipitez pas: une fois que vous avez identifi√© une marchandise int√©ressante, v√©rifiez d'abord que l'objet co√Ľte moins cher dans les magasins suivants. Ne manquez pas.

9 Mosquée de Soliman le Magnifique

La majest√© des √©difices sacr√©s d'Istanbul est un rappel constant de la grandeur de laEmpire Ottoman. cette sentiment de grandeur il repr√©sente une trace profonde des habitants de la ville et explique aussi pourquoi les ressources n'ont jamais √©t√© √©pargn√©es pour prot√©ger l'architecture religieuse. Une question de prestige qui, cependant, est √† la mesure de la beaut√© r√©elle des lieux, comme dans le cas de Mosqu√©e de Suleymaniye dans le quartier du Grand Bazar. En parlant de la Mosqu√©e Bleue, nous avons rappel√© combien la consid√©raient comme la plus belle d'Istanbul; la partie restante, d'autre part, "tient" pour le Mosqu√©e S√ľleymaniye construit entre 1550 et 1557 pararchitecte Mimar Siman. La mosqu√©e Suleiman est situ√©e sur l'une des collines de la ville et, contrairement aux autres points d'int√©r√™t, ne peut √™tre atteinte qu'√† pied √† la fin d'une mont√©e. L'effort, cependant, est amplement r√©compens√© par la beaut√© environnante: tout d'abord par la panorama, mais aussi imposant coupole pas 4 minarets qui dessinent la structure. Au fil des si√®cles, le b√Ętiment a subi plusieurs r√©novations: un incendie en 1660 et un tremblement de terre en 1776 ont profond√©ment remodel√© la mosqu√©e qui, cependant, a √©t√© rendue intacte aux fid√®les √† chaque fois. Ici aussi, √† c√īt√© de l'√©difice religieux, il y a le cantine pour les pauvres, le √Čcole coranique (madrasa),h√īpital et Hammam je travaille encore. A voir √©galement le mausol√©e du Sultan Suleiman et la tombe de l'architecte Mimar Siman qui voulait √™tre enterr√© dans la mosqu√©e qu'il avait lui-m√™me con√ßue, √©videmment conscient du prestige qui en d√©coulerait.

10 Tour de Galata

Au d√©but, nous avons √©voqu√© la ¬ędette¬Ľ que le tourisme √† Istanbul paie avec la dimension religieuse. Sans surprise, de nombreuses attractions sont des b√Ętiments sacr√©s qui, en raison de leur charme presque magn√©tique, attirent des millions de visiteurs chaque ann√©e. Mais la note s'applique √©galement aux b√Ętiments civils. Comme dans le cas du Tour de Galata (Galata Kulesi), au centre de l'ancien Quartier europ√©en de Beyoglu. De nombreux guides sugg√®rent en fait de continuer terrasse panoramique de cette tour le soir, en conjonction avec l'appel √† la pri√®re. La chant du muezzin,atmosph√®re cr√©pusculaire et la vue de dessus de la ville cr√©er un effet √©tonnant destin√© √† rester grav√© dans la m√©moire de ceux qui ont la chance d'assister longtemps √† cette exp√©rience. Ensuite, il y a l'histoire. La tour de Galata, en fait, a √©t√© construite en 1348 par Colons g√©nois de Constantinople afin de rep√©rer les √©ventuelles pr√©sences ennemies et d'organiser la d√©fense du quartier √† temps. haute M√®tres 66 au cours des si√®cles, il a subi plusieurs changements. Aujourd'hui, √† l'int√©rieur de la tour, juste en dessous de la terrasse panoramique, il y a un restaurant tr√®s fr√©quent√© qui peut √™tre atteint (comme la terrasse) au moyen de deux ascenseurs confortables. L'entr√©e co√Ľte environ 4 euros.

11 Istanbul moderne

Il y a ceux qui font m√™me la comparaison avec le MoMA de New York. Ce qui est certain √† partir de l'ann√©e d'inauguration, 2004, leMus√©e d'art moderne d'Istanbul cela a chang√© le visage de la ville, r√©alisant que dimension internationale qui lui appartenait d√©j√† par l'histoire. Non seulement cela, car le implication directe de la soci√©t√© civile. Pour cette raison, outre la mise en place des espaces d'exposition, de nombreuses ressources ont √©t√© allou√©es √† la cr√©ation de programmes √©ducatifs et sociaux pour adultes et enfants. Cela dit, le mus√©e d'art contemporain est aussi un 'attraction touristique d'une importance fondamentale pour la ville et la nation turque. En commen√ßant par l'emplacement d'origine, un entrep√īt d√©saffect√© √† l'int√©rieur de la zone portuaire o√Ļ ont √©t√© plac√©es les meilleures Ňďuvres d'artistes turcs du XNUMX√®me si√®cle √† nos jours. Un immense espace d'exposition, env - 8000 m√®tres carr√©s environ, o√Ļ, en plus du permanent pr√©sents, nombreux sont organis√©s expositions temporaires e galeries de photos d'importance internationale. En savoir plus sur histoirele fois et √©v√©nements sur le calendrier visiter le Site officiel: www.istanbulmodern.org (version anglaise disponible).

12 √ģles des Princes

Si apr√®s beaucoup d'errance vous √™tes un peu fatigu√© de la fr√©n√©sie m√©tropolitaine, √† quelques kilom√®tres au sud-est de la ville il y a la bonne solution pour recharger la prise. On parle de √éles des Princes, archipel suggestif de Mer de Marmara, depuis de nombreuses ann√©es √©lu par la bourgeoisie d'Istanbul comme une retraite d'√©t√©. Cependant, avant les maisons de vacances, ces √ģles √©taient des terres de confinement √† la fois pendant l'Empire byzantin et, plus tard, sous la domination ottomane. Cette circonstance, cependant, a permis la survie des minorit√©s ethniques - en particulier les Juifs et les Arm√©niens - avec toute la charge d'histoire, d'architecture et de traditions qui en d√©coulent. Sur les 9 √ģles qui composent l'archipel, il y en a 5 qui peuvent √™tre visit√©es et avec un cadeau touristique: B√ľy√ľkada, le plus grand et le plus visit√© de l'archipel; Kinaliada, le plus proche d'Istanbul; Burgaz, o√Ļ se trouvent les plus belles villas; enfin Heybeliada e nacre. Les 4 autres - YassńĪada, Sivriada, KaŇüńĪkada, TavŇüanada - ce sont de minuscules bandes de terre visibles en r√©servant un tour de l'archipel au lieu d'atterrir dans l'une des cinq cit√©es ci-dessus. Plusieurs entreprises effectuent le transbordement. Juste pour n'en nommer que deux: www.sehirhatlari.istanbul et www.ido.com.tr (tous deux en version anglaise). Enfin un curiosit√©: sur les √ģles des Princes, les transports motoris√©s sont interdits, vous pouvez donc vous d√©placer √† pied, √† v√©lo ou m√™me en cal√®che. √Ä ne pas manquer!

1 Attention aux pièges à touristes

√Ä Istanbul, vous mangez bien, mais vous devez attention aux pi√®ges √† touristes: restaurants, trattorias, tavernes o√Ļ il n'y a pas de concordance entre qualit√© et prix. √Čvidemment, cela se produit principalement dans les quartiers touristiques comme Sultanahmet, mais cela peut √©galement se produire dans d'autres parties de la ville. Par cons√©quent, si vous souhaitez d√©guster un kebab, des moules gratin√©es ou tout autre plat √† base de poisson n'entrez pas dans la premi√®re pi√®ce qui arrive. Choisissez d'abord o√Ļ aller en vous basant sur les avis sur le net ou les conseils du personnel de l'h√ītel (cliquez ici pour la liste des h√ītels recommand√©s) o√Ļ vous s√©journez (√† condition qu'il n'y ait aucun int√©r√™t √† d√©tourner les clients vers un endroit sp√©cifique). Bref, ne vous pr√©cipitez pas.

2 Méfiez-vous des pickpockets

Sultanahmet, Grand Bazar, Beyoglu sont les quartiers les plus fr√©quent√©s de la ville o√Ļ la probabilit√© de rencontrer un attaquant est donc plus √©lev√©e. Ne t'inqui√®te pas cependant. Afin de ne pas rencontrer d'√©pisodes d√©sagr√©ables observez juste quelques petites astuces: ne portez pas de montres, colliers, boucles d'oreilles de grande valeur; emportez quelques esp√®ces avec vous; ne laissez pas le sac sans surveillance ou ouvert; ne faites pas confiance √† ceux qui veulent vous entra√ģner √† boire dans un club. En bref, le Pr√©cautions ¬ęclassiques¬Ľ √† observer dans toutes les m√©tropoles du monde.

3 √Čvitez les files d'attente au palais de Topkapi, √† la Mosqu√©e bleue et √† Hagia Sofia

Celles du titre sont les attractions touristiques les plus c√©l√®bres d'Istanbul, √©tapes incontournables lors d'une visite de la ville. Ce sont √©galement les endroits les plus fr√©quent√©s avec les plus longues files d'attente √† l'entr√©e. Par cons√©quent, si cela vous d√©range de passer des heures √† faire la queue pour entrer, vous ferez bien de planifier son voyage, pr√©f√©rant t√īt le matin pour se d√©placer. Recevez une notification.

4 Ne vous habillez pas avec des vêtements étroits

Dans le voisinage des mosquées et autres lieux sacrés de l'Islam, il est nécessaire Être habillé correctement, évitant ainsi les minijupes, les décolletés, les tee-shirts à manches courtes, les bermudas, etc. Ce sont des aspects très importants dans les pays islamiques mais qui, avec le recul, valent également pour la visite des églises d'une ville comme Rome (peut-être avec moins de rigueur). Cela dit, à Istanbul, même les effusions publiques ne sont pas les bienvenues. Parfois, même le simple fait de serrer la main peut être ennuyeux, à moins que la situation ne fasse clairement partie du ménage (mère-fils ou fille). Dans tous les cas, mieux vaut éviter.


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